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Le Théâtre de l’Envol et l’Amin Compagnie Théâtrale
Le Théâtre de l’Envol est dirigé, depuis sa création en 2005, par Christophe Laluque, metteur en scène de l’Amin Compagnie Théâtrale. Ce lieu de création et de diffusion, privilégiant les écritures contemporaines, est dédié au Théâtre pour l’enfance et la jeunesse. Pluridisciplinaire il accueille également des pièces chorégraphiques et des spectacles musicaux.
EditoLe Théâtre : un droit pour tousCher public, Il n’y a qu’une chose qui compte pour moi : que tu te sentes ici chez toi. Car le théâtre, comme tous les arts, est un droit pour tous. Cela semble une évidence, mais tous ceux qui veulent te faire croire que le théâtre n’est pas pour toi te prennent ce droit et se le gardent : « Le théâtre ? Trop cher, trop compliqué, trop long … » Manière de dire qu’il n’est fait que pour les gens riches, très cultivés et qui ont du temps. Le contraire du théâtre populaire en somme ! Or depuis l’Antiquité, le théâtre est là pour parler à tous de justice et d’égalité, pour éclairer nos sentiments, préserver notre enfance, élever notre condition humaine. Comment ne t’appartiendrait-il pas ? Non, le théâtre n’est pas cher, il n’est pas compliqué, il n’est pas long ! Chez nous, les enfants le comprennent et comprennent surtout sa nécessité. C’est un théâtre de proximité où parlent entre eux ceux qui ne veulent pas se taire. Faire que jamais les histoires ne s’épuisent, les idées ne régressent, les corps ne se couchent, c’est le devoir du théâtre. C’est le service qu’il te rend, cher public. Protège-le comme un trésor, car c’est ta culture, ne te le fait pas voler.
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Artistes professionnels et amateurs vous accueillent au Théâtre de l’Envol dans une ambiance festive les mardis, mercredis, vendredis et samedis soirs et vous proposent :
Entrée gratuite et restauration « Saveurs du Monde »
Noces-Bayna de Fawzy Al-Aiedy Chansons traditionnelles de France et miroir d’Arabie. Noces-Bayna est un voyage musical né de la rencontre entre chants traditionnels français et musique orientale. Sur scène un artiste irakien et un artiste français s’écoutent et se répondent, montrant comment les cultures traditionnelles de pays différents peuvent s’enrichir mutuellement.
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Récréation chorégraphiqueDanseTout public à partir de 4 ans
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Cinq danseuses et un musicien improvisent au coeur d'un parcours ludique et poétique. Au travers de règles de jeux d’enfants, les artistes invitent le public à explorer les différents espaces investis du Théâtre de l’Envol (gradins, bar…) et à jouer avec son propre corps au sein d’un parcours jalonné de rythmes, sensations et sonorités variés. Chaque groupe suit une danseuse à travers les différents espaces du Théâtre : atelier musical, danse en file indienne… jusqu’à arriver sur le plateau dans un univers intime, calfeutré, pour partager les rêves éveillés d’une danseuse au son d’une boîte à musique. Enfin, un thème commun, musical et chorégraphié, orchestre le dernier grand jeu des chaises musicales. La compagnie En Cie d’Eux est née de la rencontre d’artistes chorégraphiques et de musiciens désirant confronter leurs disciplines au travers de l’improvisation. |
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Mercredi 10 à 15h
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KantMarionnettes, projections et ombresTout public à partir de 7 ans
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Kristoffer a 8 ans. Le soir, à l’heure où il faudrait dormir, il se demande si l’univers a un bord. Il pense qu’il y a sans doute un géant dans l’univers, tellement gros que personne ne voit qu’il est là ; et ce géant dort et rêve, et lui, Kristoffer, n’existe que dans le rêve du géant. Il appelle son papa… Kant, conte philosophique, nous invite à nous interroger sur notre compréhension du monde. Les jeunes spectateurs pourront se reconnaître en son héros Kristoffer, marionnette hyper-réaliste, et partager avec lui ses questions, ses pensées intérieures, représentées en ombres chinoises, ses craintes, sa vision du monde mais aussi son papa et ses vieux numéros de Mickey, avec la naïveté des questions propres à son âge. Kant est le premier volet d’un diptyque, il sera suivi par la création des Aveugles de Maurice Maeterlinck en 2008 au CDR de Thionville. En 1999, Bérangère Vantusso réunit autour d’elle plusieurs artistes qui fondent la compagnie Trois-six-trente. Ensemble, ils abordent un théâtre basé sur la rencontre entre marionnettes, comédiens et compositions sonores, développant un langage singulier au service des écritures contemporaines. |
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Mardi 13 à 14h30 & 20h
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Le pont de pierres et la peau d’imagesPrix de la meilleure découverte au prix du théâtre et de la danse 2006Prix d’interprétation de la ville de Huy pour Alberto Martinez Guinaldo, au festival Rencontres théâtre jeune public 2006ThéâtreTout public à partir de 8 ans
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Deux enfants, Mung et Momo, ont quitté leur pays d'origine en guerre. Prisonniers pendant plusieurs semaines, ils réussissent à s’échapper et marchent en quête du "pays sans guerre". Guidés par leur intuition et par toutes sortes d'animaux, leur voyage initiatique les conduit sur une terre vierge où ils rencontrent d'autres jeunes qui ont survécu aux mêmes épreuves : les Tenants. Mais en construisant leur maison, l'un d'eux est tué au cours d'une querelle. Ils décident alors d'inventer une langue commune pour mieux se comprendre et un rituel pour ne pas oublier ce qu'ils ont vécu. Chants, danses, tambours et autres percussions accompagnent le récit de leur aventure. « Je tenais par les choix de mise en scène à faire ressortir autant la violence des images de guerre évoquées par les protagonistes que l’univers magique et la spiritualité qui apparaissent progressivement dans le récit. Le spectacle, comme le texte de Daniel Danis, s'inspire aussi des énergies élémentaires de la nature. » Cil se définit comme un ensemble où chaque artiste échange, expérimente, transmet. Où chaque pièce, toujours en interactivité avec le public, conjugue le texte avec la musique, le mouvement… « Nos premiers mots ont été dessinés sur une grande peau de cuir. On y lisait, dans nos nouveaux signes : soleil, eau, vent, cœur, vie. » |
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Mercredi 5 à 15h
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StonePrix de la ministre de l’Enseignement secondaireCoup de cœur de la presse aux Rencontres Théâtre Jeune Public 2005ThéâtreTout public à partir de 9 ans
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La pièce « The Stones » a été écrite par deux comédiens australiens suite à un fait divers tragique survenu en 1998. Tim et Yaoo sont deux ados, toujours prêts à se narguer et à se provoquer. Dépasser les limites, déjouer les interdits, toujours plus loin. Trop loin : une pierre jetée du haut d’un pont, un pare-brise éclaté, la mort d’un homme… Arrêt sur image. Remords. Prise de conscience d’un acte quasi-innocent et de ses conséquences cruelles. La pièce soulève l’interrogation : sommes-nous responsables de nos actes à treize ans ? Le monde de l’adolescence est davantage celui du cri et du souffle que celui du mot. Pour marquer cet esprit de révolte, la pièce est ponctuée d’interventions chantées façon rock « garage » (Noir Désir, The Pixies…). Jean-Michel Van den Eeyden intègre le Théâtre de la Guimbarde en 2001 en tant qu’acteur. Il entreprend par la suite de nombreux ateliers et actions autour de la violence, de la guerre, de la perte avec différents groupes en « décrochage » scolaire ou familiale et travaille parallèlement sur l’adaptation de « Stone », créé en 2005. C’est à cette période que Michel Van Loo lui propose de co-diriger le Théâtre de la Guimbarde. La compagnie est née en 1973 avec un objectif : permettre à tous les enfants d’entrer en contact avec le théâtre. Comme spectateurs mais aussi comme acteurs pour les aider à appréhender la société dans laquelle ils vivent. TIM : Je me sentais vraiment mal en arrivant à la maison. J’avais une trouille de gonzesse, je savais que j’avais fait quelque chose de terrible. Ma mère m’avait fait à manger. Elle me demande d’ou je viens. Et si j’ai été poursuivi par un doberman. Elle me trouvait pâle comme un mort. |
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Mardi 15 à 14h30
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Le Manuscrit des chiens III : Quelle misère !ThéâtreTout public à partir de 7 ans
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Le vieux chien de bateau Haktor mène une vie paisible jusqu’au jour où le Capitaine Phosphore se met en tête de prendre un deuxième chien à bord, une chienne de surcroît ! Car pour le capitaine Phosphore « des chiots ça peut se vendre ! ». L‘existence d’Haktor prend une autre tournure une fois la chienne à bord. Elle lui prend sa nourriture, s’accapare sa place sur la couchette du capitaine et le harcèle jusque dans sa promenade quotidienne… « Tout ce que le chien de bateau Haktor avait l’habitude de faire seul, tout ce qu’il avait inventé tout seul, elle le faisait aussi, mais avec infiniment moins d’allure, pensa le chien de bateau Haktor. » |
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Mercredi 13 à 15h
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Qu’est-ce qu’on fait là ?Marionnettes et objetsTout public à partir de 3 ans
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On nous dit que l’homme descend du singe, nous allons mettre à jour que la marionnette descend de l’arbre. D’un tas d’immondices émergent Monsieur Rose et Monsieur Jaune, deux pantins de bois qui s’assoient sur le rebord d’une poubelle et découvrent le monde qui les entoure. Peu à peu, les deux bonshommes se jaugent et se posent des questions. "Qu'est-ce qu'on fait là ?" Monsieur Jaune se trouve si beau, si parfait que seul un enchaînement d'évènements exceptionnels semble l'avoir fait tel qu'il est. Rose, quant à lui, est sceptique : "est-ce que le hasard aurait créé une personne aussi complexe que lui ?" Ces deux bonshommes plongent le public dans un monde imaginaire et racontent avec humour et poésie les choses bizarres qui se sont produites depuis que le monde existe. L’objectif du Théâtre pour deux mains, créé en 2001 par Pascal Vergnault, est de sensibiliser les publics à l’art de la marionnette et au théâtre d’objets par le biais de créations, d’ateliers et de rencontres. « Deux bonshommes sont allongés au soleil sur un vieux journal. L'un est petit, rond et rose. L'autre est grand, maigre et jaune. Tout à coup, le bonhomme jaune s'assoit et regarde l'autre bonhomme. |
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Samedi 22 à 19h
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L’endroit jamaisMarionnettes et objetsTout public à partir de 6 ans
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Il y a deux choses, dormir et l’endroit où on le fait. Un musicien nomade accompagne la quête de ces marionnettes faites de papier, de plastique… et nous entraîne avec poésie dans ce monde de la rue que l’on frôle tous les jours. Faire place nette, enlever la poussière, et voilà un endroit, un endroit pour la nuit. La précarité. Sur scène, un tabouret bancal où l’on ne s’assoie que quelques minutes, des espaces mouvants, des sensations d’instabilité, des sacs plastiques, des cartons. Les matériaux utilisés sont liés au quotidien mais un quotidien que le regard, un soir de pluie sous un réverbère, peut transformer en rivière, en sable du désert… Un endroit pour dormir… Dort-on si on l’a pas ? Dort-on jamais si on l’a jamais ? As-tu un endroit où aller ? Et sinon où vas-tu ? Où vas-tu sans endroit jamais ? (..) |
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Dimanche 30 à 17h
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