Contact : Virna Cirignano
5 rue Desgranges
93100 Montreuil France
Tel : 06 66 91 90 54
Email : virnacirignano@gmail.com >

Le site officiel : Cliquez ici >
Chargé/e de diffusion : Virna Cirignano
tel :0666919054
Email : virnacirignano@gmail.com

Ce spectacle, composé de trois tableaux, nous plonge dans les coins et les recoins de la symbolique du ventre. C’est une histoire de ventres ronds, doux, pointus, ou relevés en bosse… Autant d’enveloppes qui protègent des chocs de la vie.
Progressivement nous nous retrouvons à l’intérieur de cette « boîte à mystère ». Ce haut lieu de transformation laisse alors apparaître un univers doux et ouaté. Des objets douillets flottent, comme par magie, dans les airs. Un lointain souvenir protecteur envahit les esprits. Le temps qui s’écoule n’a pas la même durée, ici le temps prend son temps. Il n’y a plus d’espaces superflus, tout se remplit et s’étoffe au fur et à mesure…
Il faut maintenant quitter ce cocon, cette caverne de nombreux mythes d’où l’âme doit sortir pour éprouver une nouvelle réalité. Cette fois c’est la peau qui devient le territoire à explorer. Des marques appliquées sur les parties visibles du corps constituent une forme d’écriture et de communication.
Des parures qui s’exhibent et se remarquent apparaissent, une topographie poétique du corps s’écrit alors. Ces inscriptions légitiment le détachement de la mère, le passage de l’état infantile à l’état sexué et confirment l’intégration à l’ordre social. Les traces ainsi exposées sont des preuves irréfutables de nos existences.

  • Présentation de la compagnie et du projet

Depuis 2001, je crée et joue des spectacles pour les enfants. J’aime leur investissement total dans le temps du spectacle, leur présence enthousiaste et pas encore codifiée. Les tout-petits, ont une compréhension intuitive de la danse; Ils sont eux même, en permanence dans la sensation que provoque le mouvement - balancer, tourner, tomber...- et c’est avec le langage corporel qu’ils transmettent leurs messages ... Sensation, expression, la danse est là !

  • La matière chorégraphique : Carole Parpillon

L’utilisation de l’objet permet de créer une dynamique spécifique à mon répertoire de mouvements. Les objets se laissent progressivement contaminer par le corps, ils se modifient, évoluent, un dialogue corps-objet s’installe alors. Tout prend vie et s’anime en respectant le caractère unique de chacun.
Par contre, ce qui m’émeut dans la peau c’est son grain, sa couleur, l’odeur qu’elle dégage. Écrire sur son corps, symbolise la visibilité fantasmée d’un code génétique unique qui nous appartient. Elle transpire notre personnalité et réagit au contact de l’autre. Puis elle se transforme au fur et à mesure des informations qu’elle absorbe.

Chorégraphie, interprétation et pédagogie
Carole Parpillon est formée aux techniques classique et contemporaine à Lyon à l’AIDES avec A. Astiè et Paris. Elle débute sa carrière professionnelle à Lyon avec la cie de la Traboule. A Paris, elle travaille avec différents chorégraphes, dont Viviana Moin, avec des plasticiens dont C. Buri-Herscher, M.C. Beck et V. Lenouvel -performances, installations, spectacles- En parallèle, elle suit une formation à l’enseignement de la danse au CND de Paris et intervient en milieu scolaire et associatif auprès d’enfants, d’adultes, d’amateurs et de professionnels. Depuis 1998,Carole est chorégraphe et interprète de l’ass. ça ne s’attrape pas avec du papier tue mouche, Cie itotoyo.


Création musicale
Xavier Roux est compositeur, bassiste, joueur de flûte traversière carnatique, Inde du Sud, initié à la vina, luth indien. Il s‘intéresse autant à la musique improvisée, qu’à la musique populaire, ethnique, savante, électronique, minimaliste. Il joue dans diverses formations : Goloka, Dur Bdag, Talinga, PCP (Pas comme Prévu), Sonotube : Concerts, performances, enregistrements à l’Elysée Montmartre, au
Batofar, à l’Echangeur… Il compose pour les films et documentaires «Le principe de Saul», «West Papua» de Damien Faure, il mixe sur Radio Libertaire pour l’émission Epsilonia. Depuis 2001, il travaille en étroite collaboration avec Carole Parpillon.
http.//shardja.free.fr


Costume et accessoires
Nathalie Giustiniani est costumière et modiste de spectacle depuis 1999. Elle crée des costumes pour le théâtre classique également pour des oeuvres contemporaines, Atelier Caraco Cazenou, cie Au fil de l’eau, cie Théâtre de l’Exil. Elle aime le travail des matières et ose des mélanges tel que le plastique et les perles, le feutre et la dentelle, le plastasote et la toile cirée… En 2002, elle rejoint l’équipe de création de l’association ça ne s’attrape pas avec du papier tue-mouche.


Exposition, sculpture du spectacle et les visuels
Olivier Charbonnel est illustrateur, graphiste et créateur de livres animés. Il travaille pour le monde de l’édition et de la presse. Il s’occupe de toute l’identité visuelle de la compagnie. Pour le spectacle « Le ventre du racoin », il crée une sculpture «arbre à pompoms» et une exposition de ventres imaginaires, « Les ventres ».
www.oliviercharbonnel.com


La création lumière
Olivier Dusnasi est régisseur lumière pour la danse et le théâtre, par exemple la cie Thomas Lebrun.
Il crée les lumières des spectacles de Carole Parpillon et assure les régies des sepctacles en tournée.

Histoire de danse et histoire de corps, ce spectacle nous entraîne dans les méandres du ventre et de la création. Et la danseuse-chorégraphe emmène cette bulle d’intérieur vers le paroxys-me de sa représentation en la faisant exister sur scène, en l’enlaçant par chaque geste dense et expressif, en l’offrant au regard des tout-petits pour leur apprendre à se construire.
Cette histoire de corps approfondit, fouille et creuse la symbolique du ventre. Enveloppe protectrice, matrice de la création, siège de l’authenticité, le ventre est ici un cocon, une caverne de l’âme et ce sont toutes ces images qui apparaîssent dans chaque geste de la danseuse, dans chaque mouvement avec les objets rencontrés. La chorégraphie est fondée autour de trois moments, trois temps de la rencontre avec le ventre, trois étapes depuis l’intérieur vers l’extérieur, trois marches vers la découverte du moi à travers ce voyage, symbole de la pérégri-nation interne à chaque individu.
Ce spectacle de l’intime explore les jeux avec le corps et les jeux de corps. Et tout au long de ce spectacle, la danseuse va rê-ver un ventre, trouver un ventre, se créer un ventre et jouer avec. Le « racoin », objet chorégraphique identifié est le ventre en lui-même, doux et rond, ou bien pointu et vif. Cet objet est manipulé avec tendresse ou vivacité, avec force et légéreté. La rencontre de l’objet et de la danseuse est complète, l’objet prend vie, c’est lui qui danse et bouge, ce sont ses pieds et ses mains qui prennent leur indépendance et expriment les caract-ères très divers du racoin.
Et ainsi lorsqu’on quitte ce ventre, c’est pour au contraire s’engouffrer vers les profondeurs de nos entrailles. C’est une plongée vers le centre de soi-même, une plongée aussi vers le lieu de sa naissance, de sa propre construction.
Ici tout est dou-ceur et rondeur. La danseuse nous fait voir l’intérieur et même l’intériorité de chacun. D’ailleurs, la structure sur scène, forme sculptée de la fécondité, entremêle les objets de cette intério-rité. Elle laisse en elle se tortiller le corps, se glisser l’être. Elle est une sorte de caverne douillette, de grotte de douceur, de bulle ouatée. Elle est aussi l’espace de la transformation et de la métamorphose. Tout s’y remplit, s’y étoffe ; le geste y est long et plein, le temps s’y perd et la personnalité s’y développe.
Cette personnalité qui peut alors s’extraire, s’extirper de cette boule chaude et rassurante pour exister par soi-même. A l’épreuve de cette nouvelle réalité, c’est la peau qui est alors au premier plan. Une peau qu’il faut explorer par des jeux sur le corps, par l’écriture de son moi sur elle, à la vue de tous, comme preuve irréfutable de notre existence.
Cette peau à l’air libre est en communication. Elle exprime la singularité de chacun et trouve sa propre expression faite de traces, de lignes, de ronds. Sur scène, le ventre est palpé, tâté, malaxé, pétri. Il est crayonné et dessiné. Il est vivant et se fait parole. Il est le centre. Un vérita-ble tableau de notre moi se crée sur scène, bouleverse le rapport au corps, contamine même le corps du spectateur, et emmène chacun avec poésie vers la maturité.
Cette manipulation du corps est très belle et la véritable re-cherche chorégraphique qui traverse le spectacle fait preuve d’exigence dans la création et de qualité de l’expression vis à vis de son jeune public. Avec toute la beauté de l’intimité, le spectacle nous plonge dans notre propre intériorité. Et si la danseuse a ici le « diable au corps », le spectateur lui a « chaud au ventre ».
Marie Tranchet-Thomas, www.theatre-enfants.com

Spectacle et exposition tout public à partir de 1 an.
Enfants de crèche et de maternelle (petite et moyenne sections) et séance en famille.
Durée du spectacle : 30’
Jauge public : 80 personnes
Conditions techniques :
PLATEAU :
- Ouverture de 8m - profondeur 7m, hauteur sous perches supérieur à 3,5 m.
- Tapis de danse noir. A prévoir : Laver la scène entre 2 représentations puisque la danseuse utilise
de la peinture à l’eau pendant le spectacle.
- Boîte noire pendrillonée à l’italienne et munie de points d’accroches pour le décor : Rideau suspendu
( à l’aide d’un cable acier et d’un treuil, matériel de la compagnie ) soit en résille de mur à
mur jardin/cour, soit sur perche mobile. Le rideau du décor devra être cadré (frise/pendrillons).
AUTRES DEMANDES : une douche pour la danseuse qui utilise de la peinture à l’eau pendant la
représentation.
SON :
- Une diffusion adaptée à la salle, face et retours
- Un lecteur CD.
LUMIÈRE :
- 16 PC 1 KW
- 6 découpes type 613
- 4 découpes type 614
- 3 PAR 64 en CP62
- 4 F1
- Gélatines : 205, 126, 106, 156 et 181 (LEE), 119 et 132 en rosco.
- jeu d’orgue, 24 circuits.
MONTAGE J-1 : 2 services si prémontage lumière avec 2 techniciens polyvalents, sinon 3 services
suivis d’une générale.
JOUR J : arrivée sur le plateau pour mise et échauffement 2h avant la représentation.
DÉMONTAGE : 1 service
EXPOSITION «Les ventres» :
A prévoir, un espace autre que la salle de spectacle, accessible par le public avant et après la représentation.
Surface minimum 30M2 au sol, avec une surface d’accrochage murale de 5m minimum
-type simaise.
MONTAGE : par le plasticien de la compagnie, en 4 heures.
DÉMONTAGE : 2h par la cie

du 15 au 16 mai 2013
Carré Amelot
La Rochelle (17)

24 mai 2013
La Griotte, Espace D'animation
Cerizay (79)

mardi 1 octobre 2013
Festival Les Récréa'scènes
Saint Laurent Blangy (62)

16 octobre 2013
L'Avant Scène à Cognac
Cognac (16)

du 17 au 18 octobre 2013
L'Avant Scène à Cognac
Cognac (16)

du 21 au 25 octobre 2013
Festival Marmaille
Rennes (35)
(Le 21 / 16h / au Sabot d'or à Saint Gilles Le 23 / 10h et 15h30 / au Phare à Saint Coulomb Le 25 / 10h / à la salle Ropartz à Rennes)

du 4 au 6 décembre 2014
L’Estaminet Café Culture
Magny-les-Hameaux (78)