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Sur les hauts plateaux du vent, le Roi Irawen vit et gouverne en paix aux côtés de sa femme June, belle comme les jours de bonne vie, et de son meilleur ami Hélias. Mais voilà qu’un jour, un messager envoyé par Malgfrid, le Roi du Royaume d’en bas, vient réclamer June pour qu’elle devienne l’épouse du cruel Malgfrid et la Reine de son royaume de fer et de feu.
Pour éviter la guerre Hélias, conseille à Irawen de livrer à Malgfrid une autre femme aussi belle et aussi noble d’allure que June, puisque Malgfrid ne connaît June que par sa renommée. Hélias propose de s’occuper de tout. C’est la jeune Boromée qui est livrée à Malgfrid , vêtue des plus beaux atours de June. En échange de son sacrifice, les parents de Boromée qui sont pauvres recevront de belles terres à cultiver et Boromée sera la marraine du premier enfant d’Irawen.
Par une nuit d’orage, June met au monde un garçon. Boromée revient et rappelle au Roi sa promesse, elle demande à voir la mère et l’enfant endormis dans la chambre. Mais restée seule avec eux, elle dépose un pétale de rose rouge empoisonné sur les lèvres de June et de son fils, et elle quitte le château. Irawen découvre trop tard le meurtre de sa femme et de son fils, fou de douleur, il pleure seul pendant sept ans. Le château se dépeuple, Hélias quitte le royaume.
Quand Irawen sort de son deuil, il a beaucoup changé. Et voilà qu’une nuit un loup arrive au château, Irawen a beau le chasser, il revient toujours. Le roi renonce à faire fuir le loup, puis il s’habitue à sa présence, et la peur grandit dans le coeur de son peuple. Puis d’autres loups arrivent, de plus en plus nombreux. Les habitants des hauts plateaux du vent terrifiés, s’exilent les uns après les autres.
Seule la vieille nourrice d’Irawen reste au château. Une nuit, malgré les loups, elle parlera à Irawen, et trouvera les mots de vérité pour dire la trahison d’Hélias et la terrible injustice qu’a subie Boromée… Elle dénouera les fils du passé… Ses paroles chasseront les loups et ramèneront Irawen au sein du peuple des hommes.

L’homme aux loups est une création collective avec deux comédiens, une violoncelliste et du théâtre d’ombres.


« Au départ de ce projet, il y a la rencontre avec le conte d’Anne Jonas qui m’a bouleversé. Voici 4 ans que ce conte m’habite, le temps est venu de le porter à la scène. Ce conte emprunte une forme ancienne avec Roi, forêt et loup pour parler de quelque chose de très actuel : quand l’autre fait peur, qu’il apparaît comme un loup, quand il s’est enfermé dans la violence, comment l’atteindre ? Comment lui parler ? Peut-on le ramener parmi la communauté des hommes ?
Ce qui m’a bouleversé dans le texte d’Anne Jonas, c’est d’une part la beauté du langage, mais surtout la force du récit. Il y a dans cette histoire les éléments d’une tragédie de Shakespeare un château, la nuit, l’orage, un Roi, une Reine, une trahison, la vengeance et la mort. Mais c’est aussi une fable d’espoir sur la force de la parole qui transforme et qui sauve. Anne Jonas nous livre une fable symbolique, mystérieuse et puissante.
J’ai eu envie de continuer le compagnonnage avec Elisabeth Urlic ( la violoncelliste du spectacle « Contes Tsiganes ») et Benoît Piel ( le Roi de « Crac dans le Sac » et le Vizir du « Makrout au chocolat » )
Béatrice Vincent


Trois interprètes racontent à trois voix (4 avec celle du violoncelle). Avec des éléments de costumes très simples, les conteurs deviennent Roi, nourrice ou loup. Les parties contées se mêlent aux jeux d’ombres et aux scènes jouées.

Sur un panneau central tendu de blanc, des images de carton découpé sont projetées pour donner à voir les cavaliers, la lande sous le vent, les saisons qui passent…
Un théâtre qui laisse la part belle à l’imaginaire.
Je forme le voeu que notre travail rende toute la beauté, la puissance et le mystère du conte d’Anne Jonas.
Béatrice Vincent, Directrice artistique de la Compagnie

Distribution : Béatrice Vincent, Benoît Piel et Elisabeth Urlic (au violoncelle)

 

Auteure des visuels : Céline Canaparo tous droits réservés

homme

Télérama TT "Un pays en paix, un roi et une reine qui s'aiment. Un bonheur qui semble éternel jusqu'au jour où l'ombre d'un cavalier, comme une tache dans le paysage, se rapproche et apporte avec elle mort, tourments et loups... « La peur se nourrit de la peur. On ne devient loup que dans le regard de l’autre », dit la vieille et sage nourrice. Car le loup, dans ce conte écrit par Anne Jonas, symbolise bien la crainte et la violence des hommes. Deux comédiens et une violoncelliste, avec un simple voile ou une cape, alternent rôles, jeux et théâtre d'ombres grâce à une ingénieuse scénographie. Une alliance réussie de musiques, de belles images et d'un texte puissant." Françoise Sabatier-Morel

Que faire à Paris "Au travers d'une expression scénique simple mais ingénieuse (des jeux d'ombres chinoises et de lumières), deux comédiens et une violoncelliste racontent cette histoire poétique. La Compagnie du Chameau propose un spectacle musical exigeant et romanesque. Après les contes tziganes et Crac dans l'sac, la Compagnie du Chameau propose un nouveau spectacle qui offre une alliance entre musique et théâtre très réussie."

Jauge maximum : 300 places.
Scène
- minimum 5 m de profondeur x 6 m d’ouverture x 2,50 m de hauteur
- maximum : 8 m de profondeur x 12 m d’ouverture
Lumière
- 12 projecteurs
- Table de programmation d’effet
Son
- aucun équipement nécessaire
Le spectacle se joue en intérieur.
Prévoir un service de 4 heures avec un régisseur
Pour toutes questions, nous consulter > 06 64 81 30 21